2026 - soie

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, extrait de Joern W. Kuhbier et alii, « First investigation of spider silk as a braided microsurgical suture », Journal of Biomedical Materials Research Part B : Applied Biomaterials, vol. 97 B, n° 2, mai 2011, p. 385, impression sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, extrait de Kathleen Hennecke et alii, « Bundles of Spider Silk, Braided into Sutures, Resist Basic Cyclic Tests : Potential Use for Flexor Tendon Repair », PLoS ONE, vol. 8, n° 4, 17 avril 2013, p. 6, impression sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, extrait de Najla Siddig Nasir et alii, « Healing of Wounds by use of Spider threads in comparison with healing by Tetracycline ointment, an Experimental Analytical Study », Advancements in Life Sciences, vol. 11, n° 2, mai 2024, p. 480, impression sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, extrait de Joern W. Kuhbier et alii, « First investigation of spider silk as a braided microsurgical suture », Journal of Biomedical Materials Research Part B : Applied Biomaterials, vol. 97 B, n° 2, mai 2011, p. 385, impression sur papier, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée, photographie numérique couleurs, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée, photographie numérique couleurs, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée, photographie numérique couleurs, 21 x 14,8 cm

soie, 02.VII.2026, soie d’araignée, photographie numérique couleurs, 21 x 14,8 cm

soie : mé koua ta fai mé koua ta fai, 02.VII.2026, écriture, crayon 7B sur papier, 21 x 14,8 cm

soie : mé koua ta fai mé koua ta fai, 02.VII.2026, écriture, crayon 7B sur papier, 21 x 14,8 cm
Fragile solidité, la soie d’araignée.
Ses propriétés physico-chimiques de résistance et d’élasticité.
Mais également ses propriétés thérapeutiques, en particulier pour la confection de pansements antiseptiques ou encore, en chirurgie, pour l’élaboration de fils de suture.
Les extraits de diverses études scientifiques contemporaines – ils concernent, tous, les usages médicaux de la soie d’araignée – sont découpés de façon à ce qu’ils ne soient pas vraiment déchiffrables correctement : comme si, malgré leur transparence rationnelle, ils étaient devenus illisibles.
Au sujet de la soie d’araignée, nos savoirs ne sont pourtant pas muets.
Comme n’importe lequel de nos savoirs, ils sont assurément lacunaires.
Il n’y a cependant pas lieu de déplorer un tel état de choses : il forme le régime normal et usuel de toutes nos enquêtes scientifiques.
Si une inquiétude transparaît, sa source est à chercher ailleurs : dans les formes actuelles de l’obscurantisme.
Des phrases sans commencement ni fin, des courbes mutilées, des diagrammes tronqués : une pensée et une écriture désormais hiéroglyphiques ?
Non, pas forcément : une façon aussi de suggérer que nos interrogations et nos enquêtes se développent nécessairement in media vita.
Un tel état de choses, lui non plus, n’est pas à déplorer.