2020 - les détissés

les détissés : séparation de corps, 13.II.2020, sculpture, bois de pyracantha (longueur : 210 cm et 290 cm), champignon forestier (hauteur : 25 cm, longueur : 26 cm, largeur : 13 cm, espèce non identifiée), fil de nylon transparent (ø 1mm), suspension à 30 cm du sol, onze vues d’atelier

les détissés : séparation de corps, 13.II.2020, sculpture, bois de pyracantha (longueur : 210 cm et 290 cm), champignon forestier (hauteur : 25 cm, longueur : 26 cm, largeur : 13 cm, espèce non identifiée), fil de nylon transparent (ø 1mm), suspension à 30 cm du sol, onze vues d’atelier

les détissés : séparation de corps, 13.II.2020, sculpture, bois de pyracantha (longueur : 210 cm et 290 cm), champignon forestier (hauteur : 25 cm, longueur : 26 cm, largeur : 13 cm, espèce non identifiée), fil de nylon transparent (ø 1mm), suspension à 30 cm du sol, onze vues d’atelier

les détissés : séparation de corps, 13.II.2020, sculpture, bois de pyracantha (longueur : 210 cm et 290 cm), champignon forestier (hauteur : 25 cm, longueur : 26 cm, largeur : 13 cm, espèce non identifiée), fil de nylon transparent (ø 1mm), suspension à 30 cm du sol, onze vues d’atelier

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les détissés : séparation de corps, 13.II.2020, sculpture,

bois de pyracantha (longueur : 210 cm et 290 cm),

champignon forestier (hauteur : 25 cm, longueur : 26 cm, largeur : 13 cm, espèce non identifiée), fil de nylon transparent (ø 1mm),

suspension à 30 cm du sol, vidéo, 40 secondes

Baptiste Morizot, Manières d’être vivant. Enquêtes sur la vie à travers nous, Arles, Actes Sud, coll. « Mondes sauvages. Pour une nouvelle alliance », 2020, p. 146 : « Le tissu du vivant est une tapisserie de temps, mais nous sommes dedans, immergés, jamais devant. Nous sommes voués à le voir et le comprendre de l’intérieur, nous n’en sortirons pas ».

 

Le tissu se délite pourtant, et la tapisserie s’effiloche : les symbioses se rompent.

 

L’espace et le volume de la sculpture s’amenuisent.