2019 - aphrodite

aphrodite, onde qui n’espère centre ni cercle, 10.VI.2019, installation, un voile de croissance en rouleau (60 g/m2, 160 x 5000 cm) et un voile de croissance déplié (17 g/m2, 200 x 500 cm), hauteur : 160 cm, largeur : 80 cm, longueur : 420 cm, vue d’atelier

aphrodite, onde qui n’espère centre ni cercle, 10.VI.2019, installation, un voile de croissance en rouleau (60 g/m2, 160 x 5000 cm) et un voile de croissance déplié (17 g/m2, 200 x 500 cm), hauteur : 160 cm, largeur : 80 cm, longueur : 420 cm, vue d’atelier

Torse féminin du type de « l’Aphrodite de Cnide », œuvre d’époque romaine impériale (IIe siècle après J.-C. ?), marbre de Paros, hauteur : 122 cm, Paris, Musée du Louvre, Département des Antiquités grecques, étrusques et romaines, n° Ma 2184 – © 2006 Musée du Louvre / Daniel Lebée et Carine Deambrosis

aphrodite, onde qui n’espère centre ni cercle, 10.VI.2019, installation, un voile de croissance en rouleau (60 g/m2, 160 x 5000 cm) et un voile de croissance déplié (17 g/m2, 200 x 500 cm), hauteur : 160 cm, largeur : 80 cm, longueur : 420 cm, vue d’atelier

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Aphrodite : « La fente n’est pas une entaille, elle est une fourche dans l’algue, elle est un fruit, une figue entr’ouverte sur une mousse humide. Ce sont des lèvres, léchées par la houle. Naître : le nom de l’être. Être délivré, venir à l’ouvert d’un lieu. Pas de dieux : la chance des lieux ».

 

Jean-Luc Nancy, « Péan pour Aphrodite » (1990/1991), dans Le Poids d’une pensée, Sainte-Foy et Grenoble, Le Griffon d’Argile et Presses Universitaires de Grenoble, 1991, p. 80.