2018 - boues

boues : quand nous étions un baiser, 2018, empreinte d’une paume de main sans les doigts, enduite préalablement de boue, sur papier, 59,4 x 42 cm

boues : quand nous étions un baiser, 2018, empreinte d’une paume de main sans les doigts, enduite préalablement de boue, sur papier, 59,4 x 42 cm

boues : quand nous étions un baiser, 2018, empreinte d’une paume de main sans les doigts, enduite préalablement de boue, sur papier, 59,4 x 42 cm

boues : quand nous étions un baiser, 2018, empreinte d’une paume de main sans les doigts, enduite préalablement de boue, sur papier, 59,4 x 42 cm

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boues : quand nous étions un baiser, 27.I.2018, empreinte de paume de main enduite préalablement de boue sur papier, 59,4 x 42 cm,

deux poèmes visuels et sonores réalisés par anne-gaëlle weber (37 secondes et 30 secondes)

 

Une dentelle ?

 

Des veines, des nerfs ?

 

Des rivières ?

 

La paume de la main s’ouvre : elle ne prend pas, elle ne se saisit de rien. Elle ne se rêve plus le propriétaire de toutes choses.

 

Pourquoi le geste de l’empreinte sinon pour acquiescer à l’antérieur le moins substituable : l’imprivatisable de la précédence géologique ?